L’inclusion scolaire trop insuffisante des enfants trisomiques

La trisomie est aujourd’hui en France la première cause de handicap mental. Elle touche environ un enfant sur 2000.

On imagine trop souvent que puisqu’ils ont des compétences intellectuelles réduites, tout ce qu’ils réussissent relève du « miracle ». Il faut au contraire reconnaître que les enfants et les jeunes avec trisomie ont des capacités. Des capacités qu’on doit leur permettre de vivre et d’exprimer. Cependant, Concernant la scolarisation, une des clés de la réussite est l’équipe tripartite. Les parents doivent la favoriser sur le temps scolaire. L’équipe tripartite est composée des parents, des enseignants et des personnels spécialisés qui se rencontrent et qui parlent ensemble.

Avant de vous laissez entendre cette fameuse phrase: « mettez-le donc en IME, car vous êtes sûrs ainsi que plus tard il aura une place en ESAT ! » Essayons un maximum de les hisser vers une inclusion sociale plus adaptée sans limiter leurs capacités.

C’est ainsi qu’on préconise la désinstitutionnalisation. Il ne s’agit pas de faire disparaître le médico-social, mais de faire en sorte que ce ne soit pas le médico-social qui impose sa loi, qu’il s’agisse des IME, des SESSAD, ou même parfois des associations gestionnaires des établissements. Le médico-social doit être au service des personnes trisomiques pour la mise en œuvre des décisions qu’elles auront prises. Vouloir la désinstitutionalisation, c’est vouloir plus de partenariat librement consenti. Avec pour conséquence assumée de redonner plus de pouvoir au secteur libéral.


Si vous avez apprécié le sujet précédant, je vous laisse consulter le site suivant où vous retrouverez l’article: https://ecole-et-handicap.fr/linclusion-scolaire-encore-insuffisante-des-enfants-trisomiques/

One Response to “L’inclusion scolaire trop insuffisante des enfants trisomiques

  • Laurie Gmn
    2 ans ago

    Article qui couvre un sujet très intéressant et trop souvent oublié. Rendre la liberté de choix réelle et pertinente en lien avec une équipe qui connaît ses objectifs et dispose de moyens, c’est un bon début pour faire évoluer socialement des représentations autour de la trisomie.

    Laurie G. Educatrice JE , Valence

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